trop mort de rire !!!
oui , john rigoler , il riait jaune !!! , car il savait que la situation ne serait pas a la tendance de la decontraction 
en attendant john decida de se rendre en espagne , pour evaluer le coup de la paella , et peut etre pouvoir speculer qui sait ?
Au cours de ses réflexions, qui devaient l'aider à retrouver cette décontraction salvatrice, il se mit à rêver de pêche, tranquillement assis au bord d'une rivière au bruit apaisant. De fil en appât, il se prit aussi à regretter de n'avoir pas repris le Super Bazar de son paternel.
Il ressentit alors une profonde nostalgie lorsque, soudain, une anecdote lui revint à l'esprit qui le plongea dans une euphorie totale :
MOURICE BEN FENECH se présente, pour un emploi, de vendeur dans le Super Bazar où l'on vend de tout. Le patron lui demande s'il a de l'expérience.
"Si j'ai de l'expérience ? Dans la vente ? Aaiaiaiaiaille, tu me demandes ça à moi, Mourice Ben F'nech ? J'suis le Roi de la vente, moi ! Mon cousin il avait une boutique, j'ai tout vendu. Maintenant il est parti au souleil tellement j'l'ai rendu riche... la tête de ma mère, y'a pas meilleur vendeur que moi."
Le Patron, amusé par la situation décide d'essayer le jeune homme pour la journée.
Le soir, il revient pour voir ce qu'il a bien pu vendre.
" Alors, combien de ventes as-tu fait aujourd'hui ? "
" Une seule, sur ma tête Patron, il est v'nu qu'un client "
" Ce n'est pas très brillant ça, et une vente de combien ? "
" Seulement 100.000 Euros, patron "
" Quoi ? 100.000 ? Tout rond ? Mais...comment ça ? "
Et Mourice, il raconte :
" Y a un type qu'est v'ni et j'li ai vendu un hameçon. Pis, j'li propose la petite canne à pêche au lancer et une série de mouches. Et comme j'li dit qu'il peut pas pêcher sans être bien équipé, j'li vends aussi la grande canne avec la ligne et les bouchons et un moulinet. " Sir la tête de ma mère, t'en as jamais vi un comme ça ", que j'li dis. " ti peux r'monter MobyDick avec ça. Après, pour pas qu'il ait honte devant les autres pêcheurs, j'li ai vendu l'équipement, les bottes, le ciré et le bob. Parce qu'avec sa canne toute neuve, s'il a pas l'équipement, y va passer pour un plouc, hein chef ? Et les clients de Ben F'nech, ils peuvent avoir l'air con mais pas l'air plouc. Pis, j'li demande où il va aller pêcher. I'mm dit " sur la côte " . Alors, j'li dis qu'il f'rait bien d'acheter un bateau pour pêcher au large, et j'li vends le hors-bord de 12 mètres avec les deux moteurs. Et j'li demande comment y va emmener son bateau sur la côte. Y savait pas. Alors, j'li ai vendu la nouvelle Mercédès et une remorque pour tracter le bateau. Et pis on a fait les comptes. Ça faisait 101.124 Euros. Alors j'li dis "comme t'es un bon client, j'ti fais un prix: 100.000 tout rond, mai ti paies cash. Il a dit " j'passe à la banque et j'arrive ". Et 1/2 heure après, il est rev'nu avec l'argent et il a tout pris, patron. Les sous sont là dans la caisse.
Le Patron est scié, complètement ahuri, assis par terre. Il n'en croit pas ses oreilles, il regarde l'argent dans la caisse et dit : "T'as vendu une Mercédès et le hors bord à un gars qui venait pour acheter un hameçon ?"
" Heu...bin non, pas vraiment, patron. L'client, y v'nait pour ach'ter une boîte de TAMPAX pour sa femme, alors j'li ai dit : " Puisque ton week-end il est foutu, pourquoi t'irais pas à la pêche ? "
....

elle est vraiment geniale trop fort ![]()
mdr ... EXCELLENT Azgj2
Le coup de la paella semblait vraiment important à John, même s'il ne comprenait pas encore quel rôle cette affaire jouait dans sa mission. Chemin faisant vers l'Espagne, il se rappellait les délicieuses paellas qu'Adrienne lui péparait. C'est qu'elle était vraiment douée, la petite !
Ah Adrienne ! Comment faire pour la revoir et regagner con coeur ? Il ne savait plus comment se comporter avec elle car il savait qu'il y avait toujours huit hommes importants pour une femme :
LE MÉDECIN, parce qu'il dit:
- "Enlevez vos vêtements!"
LE DENTISTE, parce qu'il dit:
- "Ouvrez bien grand!"
LE LIVREUR, parce qu'il dit:
- "Je vous la mets devant ou derrière?"
LE DÉCORATEUR, parce qu'il dit:
- "Une fois dedans, vous allez l'adorer."
L'AGENT DE CHANGE, parce qu'il dit:
- "Ca va grimper, fluctuer et redescendre lentement."
LE BANQUIER, parce qu'il dit:
- "Si vous retirez trop vite, vous allez perdre tout l'intérêt."
LE RÉPARATEUR TÉLÉCOM, parce qu'il dit:
- "Vous voulez ça sur la table ou contre le mur?"
Et enfin, LE CHASSEUR,parce qu'il pénètre dans le buisson, tire deux coups et mange ce qu'il a tiré.
...
trop géniale la blague de Mourice
mort de rire
vraiment excellent
Ca permet de relancer le défouloir et de renouveler un peu le genre
John, comptait les minutes dans la salle d'attente.
Son entretient d'embauche, il ne falait pas qu'il le rate! D'autant plus que Adrienne etait enceinte. John à toujours pensé que ce n'était pas le siens, mais c'est une tout autre histoire...
Il sentit la stress et la pression monter sur lui quand la porte du bureau s'ouvrit.
Timidement il s'instala sur le siège mis à sa disposition.
Le bureau était sinistre et la vue donnait sur une place fréquenté par les dealeurs et les prostitués de la ville.
John, voyait le regard pervers de son interlocuteur et ne pouvait s'enmpecher de l'imaginé faire des fantaisies avec ses filles, acoudé sur leur réverbère.
Il se regardèrent quelques instant. John essayait de trouver quelque chose à dire, mais aucun mot ne lui vint, comme si son cerveau était vidé.
Quand soudin, le directeur rompit le silence.
"Mr John, sachez avant tout une chose. Si vous travaillez pour moi, il faudra que vous vous donniez a plus de 100%."
John repensa à ce que lui avait dit son grand père:
Mon fils, voici une explication scientifiquement prouvée qui te donnera à réflechir si on te demande de te donner à plus de 100%
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Correspondent à :
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26
Alors faisons des comparatifs :
- T R A V A I L = 20+18+1+22+1+9+12 = 83%
- E N G A G E M E N T = 5+14+7+1+7+5+13+5+14+20 = 91%
- C O M P E T E N C E = 3+15+13+16+5+20+5+14+3+5 = 99%
On s'approche du résultat, n'est ce pas ?
Alors continuons :
- A T T I T U D E = 1+20+20+9+20+21+4+5 = 100%
- D I S C I P L I N E = 4+9+19+3+9+16+12+9+14+5 = 100%
Impressionnant, non ?
Continuons donc :
- V A N T A R D I S E = 22+1+14+20+1+18+4+9+19+5 = 113%
Là, on vient de péter le 100% !
Voyons jusqu'où cela peut nous mener...
- LECHER LE CUL = 12+5+3+8+5+18+12+5+3+21+12 = 120%
- CIRER LES POMPES = 3+9+18+5+18+12+5+19+16+15+13+16+5+19 = 133%
- S U C E R L E B O S S = 19+21+3+18+12+5+2+15+19+19 = 173%
Pour lui sa vie aller devenir un enfer.....
John était déçu de son entretien d'embauche.
Il se refusait à attendre la lettre de refus qui n'allait pas tarder.
- Quelle magnifique journée se dit-il.
Pris d'une envie soudaine d'uriner, il se colla contre la clôture d'une maison, afin de se soulager.
C'est à ce moment précis que la porte de cette maison s'ouvrit.
John se retrouva face à une vieille dame qui fixait ses attributs.
Elle était paniquée...
- OOOh !!! OOOOOOOOh !!!! HOOO !! mais...mais...OOOOHH!!! disait elle
- N'ayez pas peur Madame, vous ne craignez rien. Je le tiens...
Car elle n'était pas encore tout à fait aveugle, la petite vieille dame. Après s'être calmée, elle s'avanca alors et entama le dialogue :
- Excusez-moi, mais voudriez vous me rendre un petit service ?
Un peu surpris, John, gêné, répond tout de même :
- Euh ? Quoi au juste ?
- Ça fait tellement longtemps que je n'ai plus tenu un sexe dans mes mains... Est-ce que je pourrais toucher une de vos testicules ? Juste une, s'il vous plaît ?
John est très embarrassé, et refuse gentiment mais la vieille dame se montre tellement gentille et persuasive qu'à force de se lamenter, la vieille dame obtient satisfaction.
- Ah... ça fait si longtemps, s'il vous plaît, la deuxième, je peux ?
Cette fois-ci, John se fait un peu moins prier, et la vieille dame obtient satisfaction. C'est lorsque la vieille dame a dans chacune de ses mains une des testicules de John, qu'elle se met à les frapper violemment l'une contre l'autre, en répétant :
- On ... ne ... fait ... pas ... pipi ... contre ... mon ... muuurrr ...
...
Ecroulé de rire
Tu avais bien tendu la perche, si j'ose dire
En remontant son pantalon, il remontait ses souvenirs...
Il y a longtemps vivait un officier de l'armée royale nommé Capitaine John. C'était un homme, un vrai de vrai, qui ne montrait aucune peur lorsqu'il faisait face à ces ennemis.
Un jour, alors qu'il naviguait sur les 7 mers, il vit un bateau pirate approcher. Son équipage était très nerveux. Le capitaine John cria :
- Allez me chercher ma chemise rouge!
Le premier officier alla chercher la chemise rouge du capitaine qui aussitôt l'enfila. Il mena alors son Équipage à la bataille et tua tous les pirates.
Ce soir-la, tous les hommes étaient assis dehors et fêtaient leur victoire.
L'un d'eux demanda au capitaine :
- Capitaine, pourquoi avez-vous demandé pour votre chemise rouge avant la bataille?
Le capitaine répondit :
- Si j'avais été blessé pendant l'attaque, mon sang n'aurait pas paru sur la chemise. Et les hommes auraient continué de se battre sans peur.
Tous les hommes le regardèrent avec admiration : ´ Quel homme courageux!
Comme le Soleil se levait le lendemain matin, les marins virent non pas un, non pas deux, mais DIX bateaux pirates qui approchaient.
L'équipage regardait dans un silence horrifié et attendait les ordres du capitaine. Le capitaine John regarda tranquillement les 10 bateaux, dévisagea ensuite son premier officier et lui dit calmement :
- Allez me chercher mon pantalon brun!
Ce souvenir lui fit dresser les poils du cou et lui donna la chair de poule. Après un bref frémissement, il se dit qu'après tout sa situation n'était pas aussi problématique. L'important, finalement, n'était-il pas d'être entouré d'une équipe qui obéit au doigt et à l'oeil, sans se poser de questions ? Encore fallait-il qu'il trouve cette équipe.
Et à cet instant précis, il se remémora son petit voisin d'enfance, Nicolas. Il faut dire que le petit Nicolas avait fait du chemin, il avait bien mené sa barque, depuis cette tendre période d'insouciances qu'est l'enfance.
Figurez-vous qu'un jour, le petit Nicolas déménage à la campagne et achète un âne à un vieux fermier pour 100 euros. Le fermier doit livrer l'âne le lendemain mais justement, le lendemain ...
- Désolé fiston, mais j'ai une mauvaise nouvelle : l'âne est mort.
- Bien alors, rendez-moi mon argent.
- Je ne peux pas faire ça. J'ai déjà tout dépensé ...
- OK, alors, vous n'avez qu'à m'apporter l'âne.
- Qu'est-ce que tu vas faire avec ?
- Je vais le faire gagner par un tirage au sort à une tombola.
- Tu ne peux pas faire tirer un âne mort comme lot !
- Certainement que je peux. Je ne dirai à personne qu'il est mort.
Dans sa situation, le fermier se dit qu'il ne peut pas vraiment refuser. Il amène donc l'âne au petit Nicolas.
Un mois plus tard, il revient voir le petit Nicolas :
- Qu'est devenu mon âne mort ?
- Je l'ai fait tirer au sort. J'ai vendu 500 billets à 2 euros : ça m'a fait une recette de 1 000 euros !
- Et personne ne s'est plaint ?
- Seulement le gars qui a gagné. Ça fait que je lui ai rendu ses 2 euros ...
Nicolas, depuis, a vieilli et est devenu président de la République ... et pour gagner plus, il est toujours entouré d'ânes !
...
Excellent mort de rire
GE-NIAL


